Antycip and CM Labs featured in construction magazine Le Moniteur | Antycip
 

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Antycip and CM Labs featured in construction magazine Le Moniteur

Following a successful event promoting the use of simulation solutions in the construction market, Antycip and CM labs gained coverage in Le Moniteur Matériels, a leading french construction magazine.

You will find below the full article written (in French) by Le Moniteur’s journalist Arnault Disdero.

La simulation, pour la formation mais pas seulement

La société française Antycip Simulation fournit des solutions sur mesure aux écoles et centres de formation. Elle se met aussi à travailler de plus en plus avec les bureaux d’études des constructeurs.

Voilà vingt-trois ans qu’Antycip Simulation commercialise du matériel et des logiciels de simulation et de réalité virtuelle. Et depuis dix ans, l’entreprise de cinquante salariés implantée à Argenteuil (Val-d’Oise) est acoquinée avec la société canadienne CM Labs, le premier fabricant mondial de simulateurs. Ensemble, les deux entités ont entrepris d’étendre leur expertise au-delà de leurs marchés historiques que sont la défense, l’aéronautique, l’universitaire et la recherche. Désormais, ils produisent et vendent des outils dédiés au secteur du BTP. Avec pour clients, notamment, de grandes marques telles que Manitowoc, John Deere, Liebherr Cranes, Hitachi, Kobelco ou encore JCB et Volvo Trucks.

L’enjeu est évident. Les dispositifs de simulation sont extrêmement avantageux lorsqu’ils sont utilisés pour former des apprentis à la conduite des engins de chantier. En premier lieu, les coûts de mise à disposition machines sont incommensurablement plus élevés que le prix d’un simulateur. L’environnement, d’un autre côté, est parfaitement sécurisé, autant pour le chauffeur que pour le reste des équipes, avec zéro risque de blessure. “On peut même pousser la machine dans ses retranchements”, confie Alexis Szutkiewicz, ingénieur d’application chez Antycip Simulation.

De la même manière, l’apprentissage peut se faire quelles que soient les conditions météorologiques. “Tous ces éléments pris en compte, il est admis qu’une heure de simulateur correspond à trois heures de formation sur engin”, confie Quentin Blancheri, ingénieur commercial de la société française. Soit un gain notable de temps. Les connaissances, par ailleurs, sont évaluées de manière objective directement par l’ordinateur.

Tester virtuellement des prototypes

Un dernier intérêt n’avait pas été anticipé par les créateurs de simulateurs : la plus grande facilité de recruter chez certains publics moins habituels dans le secteur du BTP. “S’il était évident que le dispositif plairait aux plus jeunes générations, coutumières des jeux vidéo, nous nous sommes aperçus qu’il permettait aussi aux femmes et aux opérateurs plus âgés de prendre conscience que le métier de conducteur pouvait leur convenir”, témoigne Quentin Blancheri.

Mais au niveau du BTP, la simulation n’est plus uniquement réservée à la formation. Les constructeurs d’engins sont de plus en plus nombreux à utiliser l’outil dans le cadre de la R&D, de manière à tester un prototype sans avoir besoin de le construire en dur. “Il est possible d’émuler toutes sortes d’engins, sur tous types de terrains et dans toutes les conditions”, développe Alexis Szutkiewicz. “On peut modifier aussi les caractéristiques des machines à l’envi.” Jusqu’à obtenir le meilleur compromis avant de passer au prototypage en dur et à la production en série.

© Arnault Disdero / Le Moniteur Matériels

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